On dit que ce roman a été effacé trois fois des serveurs. Que l’auteur a disparu après l’avoir posté à minuit sous un pseudo qu’on ne peut plus prononcer sans saigner du nez.
« Je l’ai ouvert à 2h du matin. Mon téléphone s’est éteint tout seul. À 2h07, quelqu’un a frappé à ma fenêtre. Je n’habite qu’au troisième étage. Je n’ai pas fermé l’œil. Je le relis ce soir. »
L’histoire ? Une pianiste reclus dans un manoir normand. Un inconnu qui la regarde dormir depuis la tapisserie. Aucun Wi-Fi. Aucun portable. Une seule règle : ne jamais jouer la neuvième note.